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26.03.2008

concert de caliiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!!!!!

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excellent grandiose génial fabuleux fantastique magnifique merveilleux splendide phénoménal gigantissisme magistral sensationnel......

Que dire d'autre pour ce concert :

Je ne suis toujours pas descendue de mon nuage. J'ai passé une superbe soirée. Le concert fut magnifique : une ambiance géniale. un cali survolté, sautillant, plongeant, virevoltant.....

Cette soirée restera, pour moi, inoubliable : monsieur Cali a beau venir du sud de la France - bien loin de chez mi . Mais le froid qui s'était abattu sur la région hier ne l'a en rien abattu. Il avait la pêche, les ch'tis étaient là bien sûr pour lui apporter la chaleur qu'il manquait à l'extérieur.( merci à Bruno de nous avoir félicité mais oui nous sommes le meilleur public du monde mais avec vous sur scène on ne peut qu'applaudir)

Ce grand monsieur de la scène a su mettre en scène son nouvel album et ses anciens tubes. Il a programmé de façon magistrale l'ordre des chansons. Avec lui nul besoin de chauffeur de salle, dès son entrée en scène tout le public est debout, bat le rythme chante crie..

Cali se déchaîne, il va jusqu'à sauter dans la fosse et à escalader le Zénith pour saluer son public dans les gradins, il redescend et rejoint la scène porté par la foule...il est fou cet homme !!!! mais que de bonheur sa folie nous procure!!!!!

c'est quand le bonheur nous demande-t-il? en ce moment pas souvent avec cette période de restriction mais hier soir ce fut un moment de grandbonheur dans cette période de sinitrose,

nous attendons avec impatience un nouveau concert....

MERCI BEAUCOUP MONSIEUR cALI

bienvenue chez les ch'tis

et voilà notre petite famille a enfin vu le grand succès du septième art de l'année :

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 ce fut une après midi fort sympathique, entendre cette langue que je n'avais pas entendue depuis fort longtemps ( ma grand mère doit être la seule que j'ai vraiment entendue). une belle image du Nord bien sûr elle est donnée sous une forme romancée -  il n'y a po grind monde qui cause comme cha a c'theure - mais bon on comprend . Certains acteurs sonnent faux d'ailleurs et puis géographiquement on est un peu troublé : des mines à côté de Bergues ville proche de la côte, aller manger un soir à l'improviste dans le vieux lille alors que l'on vit à bergues et que l'on est simple facteur... pour un nordiste cela manque de réalisme mais bon pour les autres ca ira!!!

malgré ces petits troubles, le film est génial..je me suis bien amusée j'ai ri, j'ai pleuré et je n'ai pas regretté d'avoir du faire la queue à plusieurs reprises

merci dany!

et mon mal est délicieux

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Présentation de l'éditeur
Et si, vers juin 40, Chimène se réincarnait, métamorphosée, en Luz, jeune réfugiée de la guerre d'Espagne, au milieu des ruines de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon ? Et si Max, jeune fils de juge, devenait chaque soir son Rodrigue fou d'amour ? Et si, un de ces soirs, un ténébreux nommé Gérard remplaçait Max dans le rôle de Rodrigue et le cœur de Luz ? Et s'il promettait de revenir jouer Le Cid en Avignon, quand il serait devenu comédien ? Et si c'était Gérard Philipe... 
 

 mes impressions:

une très belle histoire d'amour sous un fond historique sombre. une belle histoire avec beaucoup de suspens... un grand plaisir à lire cette oeuvre de Michel Quint.

 

23.03.2008

joyeuses pâques

grande surprise météo cet après midi : il neige

et un mot adéquat de la situation sort de la bouque bouche de mon benjamin : ben c'est pas noël aujourd'hui !!!!!!!

17.03.2008

mais qu'est-ce qu'ils ont.......

et voilà encore un lundi plein d'électricité mais que font-ils le week-end pour revenir sur les nerfs le lundi ??

au niveau boulot ils n'écoutent rien ( genre cause toujours tu m'interesses, ils ne sécoutent pas et passe leur temps à s'insulter ...) et pour le travail écrit la croix et la bannière....

pourtant aujourd'hui je n'ai pas vu de vent, le temps n'était pas trop mauvais... pourtant à 8h20 la journée s'annonçait déjà longue et difficile...

vivement vendredi 16h30 !!!

 

pour me remonter le moral un peu de surf et une trouvaille ( oui je sais y'a plus gai pour se remonter le moral !!)

http://www.calogero.fr/_sites/CALOGERO/html/CALODECOUV.htm

14.03.2008

vivement.....

l'autre jour grande discussion entre mes élèves dans le bus de retour du bus:

- mon frère est au collège c'est génial le mercredi il a cours de 9h à 10h seulement!

- ah ouais! génial vivement que l'on soit au collège! on passe trois classes et on y est tout de suite et c'est la belle vie!

-ah non! on va directement à l'université ! c'est plus cool !

- ah non! un travail tout de suite ( sans passer par la case étude)

et le dernier qui ajoute

- ah non ce qui serait bien serait que l'on soit déjà à la retraite .. on aurait rien fichu de notre vie jamais travaillé et déjà à la retraite ça c'est cool

et j'avoue là que même moi je me suis marrée

 par contre eux ils vont s'amuser moins qu'ils ne le pensent : ils vont devoir travailler plus et plus longtemps! la retraite ils n'y sont pas encore!

 

13.03.2008

phrases de mes enfants

discussion entre frères :

le moyen :

- papa est gentil quand j'ai fini mes devoirs il me laisse regarder la télé . maman me fait tout recommencer

le petit:

- les mamans c'est gentil, les papas c'est méchant....

le grand:

-n'importe quoi......le papa est gentil souvent  ( il est méchant rarement ) la maman est méchante des fois, très souvent.....

12.03.2008

aimer à peine

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Oui, je veux vous aimer mais vous aimer à peine", lui a-t-elle murmuré sur un air de tango. Peu importe la peine, peu importe même que la demoiselle soit allemande et que les attentats terroristes ensanglantent Munich et ses Jeux olympiques en cet été de 1972, le narrateur tombe illico amoureux. Et le passé de lui remonter en pleine figure dans cette Allemagne profonde où, à l'image d'Inge sa jeune Lorelei férue de Camus et d'Apollinaire, l'on n'en finit pas de culpabiliser et de tenter de laver la honte et la barbarie d'autrefois. D'autant que le hasard s'en mêle ! Ainsi, le jeune homme croise la route d'un vieil officier allemand, celui-là même qui quelques années auparavant arrêta et déporta son père, le clown héroïque d'Effroyables jardins. Comment réagir alors face à ce bourreau, qui, l'âge aidant, a perdu de sa prestance, mais se réfugie toujours derrière l'honneur du devoir accompli ? Pardonner ? Impossible ! Se venger ? Déplacé. Le fils se contentera de partir à reculons, hanté par une question : comment aurait réagi son père ? Sans doute aurait-il chaussé son nez rouge pour dénoncer le ridicule de la situation. La question demeurera sans réponse puisque le père tire sa révérence avant de connaître le mot de la fin…
Non pas la suite, mais le second volet d'
Effroyables jardins, Aimer à peine apporte un nouvel éclairage à ce premier récit et confirme que Michel Quint est un bien bel écrivain. En quelque soixante-dix pages, mêlant le patois lillois à une écriture sobre et ramassée, interrogeant inlassablement le passé, il nous conte la grande histoire à hauteur d'hommes, rendant un hommage teinté d'admiration et de tendresse à la dignité des petites gens. Ces héros très discrets qui, tels les Adrian et Roselyne de son récit, ont choisi de dire non à la haine, se rendant par là même simplement exceptionnels d'humanité. De cette précieuse humanité le regard que Michel Quint porte sur eux regorge, et c'est probablement ce qui n'en finit pas de nous toucher dans ce petit livre, comme dans le précédent. --Laurence Demurger

Quatrième de couverture
En 1972, au moment des attentats terroristes aux jeux olympiques de Munich, le narrateur (le jeune garçon d' Effroyables jardins prépare un mémoire sur les coulisses politiques du milieu sportif. À cette occasion, il rencontre l'officier allemand qui fut à l'origine de l'arrestation de son père et de ses amis. Se pose alors la question de la responsabilité de la culpabilité d'autant que le narrateur vit une histoire d'amour avec une jeune allemande...

Michel Quint est né dans le Pas-de-Calais en 1949. Professeur de lettres et de théâtre, il a écrit plus d'une vingtaine d'ouvrages, romans noirs, nouvelles et romans policiers. Il a obtenu le Grand Prix de la littérature policière en 1989 pour Billard à l'étage. Il connaît aujourd'hui un succès extraordinaire avec Effroyables jardins, traduit dans une quinzaine de pays, adapté plusieurs fois au théâtre et bientôt au cinéma, dans une adaptation réalisée par Jean Becker.

 mes impressions :

quel plaisir de lire cette oeuvre...je suis ravie d'en avoir un exemplaire dédicacé..on y retrouve ici l'enfant de effroyables jardins qui ayant grandi découvre l'Allemagne et croise les nazis ayant occupé sa terre natale pendant la deuxième guerre mondiale..

une histoire énigmatique qui psychologiquement porte sur la place des allemands par rapport à leur histoire en 1972... quels souvenirs garde-t-il de leur passé nazi? quelles traces psychologiques a-t-il laissées? avec bien sûr différentes positions....une intrigue maintenue sur fond d'histoire d'amour..

un vrai plaisir à le lire .et certaines à le relire !!!!

 

météo pour changer

chose promise...chose réalisée..

le vent souffle toujours autant

violence jaune moi je virerai à l'orange....vu le mouvement des arbres et les mouvements de mon véhicules ce matin ...peut $être cela va se calmer mais on ne sait jamais

 

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de plus , le petiot s'est chopé une otite..

bilan nous passerons l'après midi bien au chaud à la maison,

en sécurité mais cela je n'en suis pas sûre

 

juste une anecdote : ils sont cinglé dins m'pays: ce matin dans le p'tit village où réside mon médecin, un homme vêtu de rouge, était grimpé au clocher  ...non ce n'est pas lepère Noêl qui est en avance ! mais un brave travailleur qui se trouvait dans cette mauvaise posture pour fixer le coq qui menaçait de tomber..je vous le dis certains ont vraiment des métiers difficiles

même sans vent moi je ne serai pas monté là-haut..même pour tout l'or du monde!

 

11.03.2008

météo toujours

et oui nous sommes en mars et nous avons un temps de mars ..:vent giboulées ( draches! pour être al'mode ch'ti)

mais quand est-ce que cela va se calmer???

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une longue nuit en perspective dans ma petite maison flamande sous les combles!

bonne nuit à vous!

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