samedi, 15 novembre 2008
une ombre sans doute

Présentation de l'éditeur
Un homme arrive dans un village du Nord. Ses parents se sont suicidés. Il n'en connaît pas la raison. Commence alors une quête aux souvenirs. Flash-back : nous sommes pendant la Seconde Guerre mondiale, les parents du narrateur viennent de se rencontrer. Ambiance d'un atelier de couture où les ouvrières chantent, aiment et pleurent leurs amours défuntes. Tout est prétexte à oublier les noirceurs de la guerre. Arrive un espion anglais qu'il faut cacher, mais un Allemand n'est pas loin qui peut mettre en péril cet élan généreux. Michel Quint convoque son héros, un homme ambigu qui avoue ses faiblesses, révèle sa part d'ombre et devine le moment où il n'existera plus de retour en arrière possible. Il jette ainsi, dans ce beau texte d'une densité remarquable, tout son potentiel de compassion et d'empathie.
mon avis :
un excellent bouquin: une intrigue toute emmêlée, on est happé par le mélange de faux de vrai. une histoire encrée dans une période pleine de tourments. une histoire très étrange, très prenante, très tordue....
un livre à lire!
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dimanche, 12 octobre 2008
sur les trois heures après diner

une histoire très touchante très troublante sur les rapports élève enseignant mais surtout sur le fait que l'on est bien peu de chose sur terre.
un livre émouvant, simple à lire..................
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vendredi, 08 août 2008
l'espoir d'aimer en chemin

Présentation de l'éditeur
Il est marionnettiste, et vient distraire les enfants dans les hôpitaux. Il fait la connaissance de Louis, un adolescent plongé dans le coma à qui il raconte son histoire. La disparition de sa mère, le tête-à-tête avec son père, homme ambigu en affaires et en sentiments, son grand amour, Halva, une jeune Algérienne dont le souvenir ne l'a jamais quitté.
Après avoir évoqué d'autres périodes troubles de l'Histoire, Michel Quint revient sur la guerre d'Algérie, et évoque les dissensions qui ont opposé les partisans de l'Algérie française à ceux de l'indépendance. Mais que serait ce récit sans la sensibilité et l'humanité dont l'auteur, toujours fidèle à ce devoir de mémoire qui avait tant ému dans Effroyables jardins, honore ces personnages ?
mes impressions :
une lecture passionante, déroutante. une histoire pleine de vie, d'amour où les personnage sont humains c'est à dire ni blanc ni noir mais entier. un livre à lire..............
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lundi, 19 mai 2008
corps de ballet

En résumé :
... faut revenir sur nos vieilles danses, retrouver là où on a fait des faux pas et qu'on a dansé un monde inhumain. Peut-être que le dire ça va le remettre d'aplomb, allez savoir...
C’est en regardant les photos de Cyrille Derouineau que Michel Quint eu l’idée de raconter une histoire de vieille danseuse. Mais avec l’auteur d’"Effroyables Jardins", les choses ne sont jamais aussi simples. Maria est aussi femme de ménage : elle entre dans les familles, connaît leur vie, raconte la sienne et celle de son père. On retrouve le Nord, les personnages gris, le passé comme une blessure : du Michel Quint tout craché. Mais cette fois, le subtil duo texte-images transforme le roman noir en une ballade nostalgique qui s’achève sur un banc, au bord de l’eau, main dans la main.
Epok, l'Hebdo de la Fnac.
MES IMPRESSIONS :
et oui encore une histoire bien triste, un monde bien inhumain, mais une histoire passionnante, surprenante malgré toutes les tragédies narrées....
une histoire effectivement superbement illustrée par les photos de Cyrille Derouineau.;une ballade en image et en texte dans le vieux Lille avec une possibilité pour moi de me repérer géographiquement
à lire..........
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mercredi, 26 mars 2008
et mon mal est délicieux

Présentation de l'éditeur
Et si, vers juin 40, Chimène se réincarnait, métamorphosée, en Luz, jeune réfugiée de la guerre d'Espagne, au milieu des ruines de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon ? Et si Max, jeune fils de juge, devenait chaque soir son Rodrigue fou d'amour ? Et si, un de ces soirs, un ténébreux nommé Gérard remplaçait Max dans le rôle de Rodrigue et le cœur de Luz ? Et s'il promettait de revenir jouer Le Cid en Avignon, quand il serait devenu comédien ? Et si c'était Gérard Philipe...
mes impressions:
une très belle histoire d'amour sous un fond historique sombre. une belle histoire avec beaucoup de suspens... un grand plaisir à lire cette oeuvre de Michel Quint.
15:19 Publié dans lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture, quint
mercredi, 12 mars 2008
aimer à peine

Oui, je veux vous aimer mais vous aimer à peine", lui a-t-elle murmuré sur un air de tango. Peu importe la peine, peu importe même que la demoiselle soit allemande et que les attentats terroristes ensanglantent Munich et ses Jeux olympiques en cet été de 1972, le narrateur tombe illico amoureux. Et le passé de lui remonter en pleine figure dans cette Allemagne profonde où, à l'image d'Inge sa jeune Lorelei férue de Camus et d'Apollinaire, l'on n'en finit pas de culpabiliser et de tenter de laver la honte et la barbarie d'autrefois. D'autant que le hasard s'en mêle ! Ainsi, le jeune homme croise la route d'un vieil officier allemand, celui-là même qui quelques années auparavant arrêta et déporta son père, le clown héroïque d'Effroyables jardins. Comment réagir alors face à ce bourreau, qui, l'âge aidant, a perdu de sa prestance, mais se réfugie toujours derrière l'honneur du devoir accompli ? Pardonner ? Impossible ! Se venger ? Déplacé. Le fils se contentera de partir à reculons, hanté par une question : comment aurait réagi son père ? Sans doute aurait-il chaussé son nez rouge pour dénoncer le ridicule de la situation. La question demeurera sans réponse puisque le père tire sa révérence avant de connaître le mot de la fin…
Non pas la suite, mais le second volet d'Effroyables jardins, Aimer à peine apporte un nouvel éclairage à ce premier récit et confirme que Michel Quint est un bien bel écrivain. En quelque soixante-dix pages, mêlant le patois lillois à une écriture sobre et ramassée, interrogeant inlassablement le passé, il nous conte la grande histoire à hauteur d'hommes, rendant un hommage teinté d'admiration et de tendresse à la dignité des petites gens. Ces héros très discrets qui, tels les Adrian et Roselyne de son récit, ont choisi de dire non à la haine, se rendant par là même simplement exceptionnels d'humanité. De cette précieuse humanité le regard que Michel Quint porte sur eux regorge, et c'est probablement ce qui n'en finit pas de nous toucher dans ce petit livre, comme dans le précédent. --Laurence Demurger
Quatrième de couverture
En 1972, au moment des attentats terroristes aux jeux olympiques de Munich, le narrateur (le jeune garçon d' Effroyables jardins prépare un mémoire sur les coulisses politiques du milieu sportif. À cette occasion, il rencontre l'officier allemand qui fut à l'origine de l'arrestation de son père et de ses amis. Se pose alors la question de la responsabilité de la culpabilité d'autant que le narrateur vit une histoire d'amour avec une jeune allemande...
Michel Quint est né dans le Pas-de-Calais en 1949. Professeur de lettres et de théâtre, il a écrit plus d'une vingtaine d'ouvrages, romans noirs, nouvelles et romans policiers. Il a obtenu le Grand Prix de la littérature policière en 1989 pour Billard à l'étage. Il connaît aujourd'hui un succès extraordinaire avec Effroyables jardins, traduit dans une quinzaine de pays, adapté plusieurs fois au théâtre et bientôt au cinéma, dans une adaptation réalisée par Jean Becker.
mes impressions :
quel plaisir de lire cette oeuvre...je suis ravie d'en avoir un exemplaire dédicacé..on y retrouve ici l'enfant de effroyables jardins qui ayant grandi découvre l'Allemagne et croise les nazis ayant occupé sa terre natale pendant la deuxième guerre mondiale..
une histoire énigmatique qui psychologiquement porte sur la place des allemands par rapport à leur histoire en 1972... quels souvenirs garde-t-il de leur passé nazi? quelles traces psychologiques a-t-il laissées? avec bien sûr différentes positions....une intrigue maintenue sur fond d'histoire d'amour..
un vrai plaisir à le lire .et certaines à le relire !!!!
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samedi, 16 juin 2007
effroyables jardins

Présentation de l'éditeur
A chaque fête, chaque Noël, chaque anniversaire, il fait le clown. Il revêt son costume grotesque, son nez rouge et devient " le plus triste des clowns tristes ". Ce père fait honte à son fils. Jusqu'au récit de l'oncle Gaston : un dimanche, après une sortie au cinéma, ce dernier lui raconte tout. L'histoire sublime et banale d'un résistant et d'un soldat allemand. Celle qui fait du père un héros
mon avis:
livre court mais captivant. il s'agit plus d'une histoire contée et retranscrite qu'une histoire écrite. le narrateur est un nordiste, on y retrouve des expressions typique de chez nous. une belle histoire, différente de celle que l'on peut lire sur la seconde guerre... un moment à partager...
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